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Livres
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Patrick D. passe une enfance terrible, partagé entre l’image de petit garçon qu’il doit donner à la société et son sentiment perpétuel de percevoir les choses comme une fille. Rejeté de tous, il ne se met à vivre qu’une fois son indépendance acquise. Il a quelques relations intenses avec des hommes jusqu’au jour où il tombe amoureux d’une femme, Lyly. A sa demande ils font le test et il se découvre séropositif. Son monde s’écroule. Il trouve pourtant la force de se construire une vie amoureuse et professionnelle… Et décide de faire un enfant… |
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La meilleure part des hommes est un roman de Tristan Garcia. Dominique Rossi, ancien militant gauchiste, fonde à la fin des années quatre-vingt le premier grand mouvement de lutte et d'émancipation de l'homosexualité en France. Willie est un jeune paumé, écrivain scandaleux à qui certains trouvent du génie. L'un et l'autre s'aiment, se haïssent puis se détruisent sous les yeux de la narratrice et de son amant, intellectuel médiatique, qui passent plus ou moins consciemment à côté de leur époque |
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Au début des années 1990, les autorités sanitaires du Henan, une ; province rurale très peuplée située, au centre de la Chine, ont incité les paysans les plus pauvres à vendre leur sang pour compléter leurs revenus. La collecte s'effectuait sans la moindre précaution, ouvrant la voie à la contamination par l'hépatite ou le sida. En 1995, on découvre la présence du virus HIV dans ce commerce du sang qui est alors interdit, sur, ordre de Pékin. Pourquoi les autorités provinciales du Henan ont-elles décidé de cacher la vérité, et de laisser mourir des dizaines de milliers, et plus probablement des centaines de milliers de paysans infectés ? Une catastrophe humaine sans précédent, et, l'une des plus grandes malversations liées au sida se déroulent depuis dans le centre de la Chine |
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28 millions de personnes en Afrique vivent avec le sida. La journaliste canadienne Stephanie Nolen a parcouru le continent africain, où la pandémie décime les populations, pour rencontrer 28 personnes - hommes, femmes et enfants - qui chacune incarne un aspect de la maladie, un mode de contagion, une souffrance, une forme de soin ou une révolte. Nous rencontrons Regine Mamba, dans un village reculé de Zambie, qui prend soin de ses treize petits-enfants, tous orphelins du VIH ; Noé Sebisaba, fondateur de l'association Stop Sida dans les camps de réfugiés burundais en Tanzanie ; Christine Amisi qui, aux côtés de MSF, se bat pour que les personnes infectées puissent avoir accès aux antirétroviraux en temps de guerre ; et Nelson Mandela, qui brise le tabou en témoignant que son fils est mort du sida. Ces rencontres permettent de comprendre les grands mécanismes qui sous-tendent la propagation du sida, en Afrique et partout ailleurs.
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Vingt-cinq ans de sida. Peut-on imaginer pire anniversaire, alors qu’aucun vaccin ne se profile à l’horizon et que, chaque année, les pires prévisions se confirment ? Le sida touche aujourd’hui près de 40 millions de personnes dans le monde, et fait chaque année près de 3 millions de victimes. Depuis près de vingt-cinq ans Éric Favereau suit le sida comme journaliste à Libération. Et vit au jour le jour les mystères des premiers temps, l’inquiétude qui grandit, la panique qui s’installe, puis les malades qui refusent la fatalité. Pour rendre compte de ce qui n’est pas une histoire, mais une guerre de tous les instants, une résistance contre un virus qui s’attaque au plus intime de l’individu, Éric Favereau a choisi de restituer ici la chaîne humaine qui s’est construite dans cette lutte. À partir d’une dizaine d’entretiens, ou de dialogues, réalisés tout au long de ce quart de siècle avec des acteurs clés de cette lutte (chercheurs et médecins, politiques, militants…), il donne à voir tous ces gestes, anonymes ou spectaculaires, qui, à force de se répéter, ont fini par bâtir une réponse collective.
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Chanda vit au cœur de l'Afrique, avec sa famille. Elle veut continuer ses études, malgré la misère et les maladies, un beau-père alcoolique et brutal. Coureur de jupons, ce dernier meurt du sida. La mère de Chanda, également atteinte, choisit de revenir dans son village natal - le sida est en effet un tabou absolu qu'il faut cacher sous la tuberculose, les accidents… |
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Rommel Mendès Leité, dans ce document unique, donne la parole à une cinquantaine d'hommes et de femmes appartenant à des milieux sociaux différents et tous contaminés par le VIH. Présentés comme autant de parcours de vie, les témoignages s'enchaînent et nous font découvrir sans concession, sans tabou, les conditions de la contamination, l'annonce aux proches, parents, amis, l'expérimentation douloureuse des différents traitements, l'aide et l'apport des associations aux malades dans la lutte contre le sida et le nouvel ordre vital qui s'établit en chacun d'eux après cette « rupture biographique ». Ce livre se veut le réceptacle d'une parole ouverte, sincère, parfois crue, mais toujours bouleversante ; un document à la fois sociologique, psychologique et philosophique, qui illustre la difficulté pour les malades - difficulté méconnue par tous les autres - de réadapter son mode de vie à la maladie |
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'J' ai eu le sida pendant trois mois. Plus exactement,j'ai cru pendant trois mois quej'étais condamné par cette maladie mortelle qu'on appelle le sida. Or je ne me faisais pas d'idées,j'étais réellement atteint, le test qui s'était avéré positif en témoignait, ainsi que des analyses qui avaient démontré que mon sang amorçait un processus de faillite. Mais, au bout de trois mois, un hasard extraordinaire me fit croire, et me donna quasiment l'assurance que je pourrais échapper à cette maladie que tout le monde donnait encore pour incurable ...' Hervé Guibert raconte ses doutes, ses espoirs et ses désespoirs face à la maladie et à l'ombre d'une mort toujours plus menaçante. |
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Dans ce deuxième volume de ses écrits autobiographiques, il raconte l'étonnement et la douleur, la rage et la tristesse d'un homme de 35 ans dans lequel s'est greffé le corps d'un vieillard.
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Cytomégalovirus. Depuis deux jours, j'avais du mal à lire, de plus en plus de mal. Soudain je fermai mon oeil gauche : les caractères d'imprimerie au-dessous de la ligne gondolée que je déchiffrais avec difficulté étaient effacés, tout le bas de la page était vierge. » - H.G.
« Les mots sont victorieux », écrivait Hervé Guibert. Cytomégalovirus, texte paru en janvier 1992, quelques semaines après sa mort due au sida, le 27 décembre 1991, à l'hôpital Antoine-Béclère de Clamart, où il avait été admis après une tentative de suicide, témoigne encore de cette vérité consolatrice |
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