5 ième conférence sur les agents pathogènes et les traitement du VIH(IAS) 19 au 22 juillet, Cape Town, Afrique du Sud
La plus grande conférence mondiale scientifique sur le VIH/sida, la 5ième conférence sur les agents pathogènes, les traitements et la prévention (IAS 2009) aura lieu du 19 au 22 juillet 2009, à Cape Town en Afrique du Sud. Tenue à chaque deux an, la conférence rassemble plus de 5000 délégués de partout dans le monde. C'est une opportunité unique pour les leaders scientifiques, les cliniciens, les spécialistes en santé publique et la communauté d' examiner les plus récents développements en matière de traitement du VIH.
La conférence est organisée par la société internationale du sida (IAS), sous la présidence du Dr Julio Montaner. L'IAS organise également les conférences internationales sur le sida.
Pour accéder au site IAS 2009, cliquez ici (site en anglais)
Pour accéder au site de la société internationale du sida, cliquez ici (site en anglais)
Le Portail était présent à la conférence. Voici des comptes-rendus sur les principales
nouveautés en traitement.
Lundi
20 juillet
La 5ième conférence internationale sur les traitements du VIH et la
prévention à débuté aujourd’hui à Cape Town en Afrique du Sud. Des
milliers de délégués peuvent assister à des centaines de présentations
orales, des symposiums, des sessions plénières et des présentations
écrites. Chaque présentation repose sur une question de recherche scientifique
ou une hypothèse qui sont rattachées à quatre voies scientifiques.
Les quatre voies sont les suivantes : La science fondamentale, la recherche
clinique, la prévention biomédicale et une nouvelle voie cette année,
la recherche opérationnelle.
A) La science fondamentale met l’emphase sur la compréhension de la
biologie du VIH et de la réaction du corps humain face au virus. Cette
voie très complexe permet entre autre de mieux comprendre le cycle
de réplication virale, la progression du virus, le comportement du
virus dans notre corps en lien avec la génétique, les réservoirs et
notre réponse immunitaire.
B) La recherche clinique met en lumière les plus récentes découvertes
face aux diagnostique du VIH, à la prévention et aux traitements du
VIH, des infections opportunistes et des co-infections. On parle ici
d’antirétroviraux, d’interactions entre médicaments, d’adhésion aux
traitements, des effets indésirables et des résistances médicamenteuses.
C’est dans cette voie que nous trouvons le plus d’information pratique
en lien avec les traitements pour la communauté notamment avec les
nouveaux médicaments à l’étude et les nouvelles combinaisons d’antirétroviraux.
C) C’est dans la voie prévention biomédicale que l’on explore la recherche
et l’intervention en prévention. On mesure la prévalence de l’épidémie,
soit le nombre total de personnes infectées par le virus et aussi son
incidence, soit le nombre de cas par période (ex : année) ou par population.
On étudie les nouvelles technologies de prévention comme la circoncision
chez l’homme, les microbicides, les vaccins, les antirétroviraux comme
moyen de prévention (prophylaxie post-exposition et pré-exposition)
et la transmission verticale.
D) La recherche opérationnelle examine les données pouvant mener à
la mise en place de nouveaux services de prévention, de soins et de
traitements. Cette voie se concentre principalement sur l’efficacité
des programmes, leurs couts et la qualité de ceux-ci.
Ouverture de la conférence
Le message était clair lors des cérémonies d’ouverture de la conférence
IAS dimanche soir : les dirigeants du sommet G8 doivent tenir leurs
promesses face au VIH/sida. Le Président le l’IAS, le Dr. Julio
Montaner, professeur de médecine et directeur du Centre d’excellence
sur le VIH de la Colombie-Britanique, à dénoncé l’échec des leaders
internationaux à maintenir la promesse faite au sommet de 2005
quant à l’accès universel aux soins et traitement du VIH/sida,
devant des milliers de délégués visiblement en faveur de son discours.
Le député président de l’Afrique du Sud Kgalema Motlanthe, successeur
de Thabo Mbeki, était présent pour souhaiter la bienvenue aux délégués
dans ce pays où des millions de personnes sont atteintes du VIH,
soit plus de 30% de la population dans certaines tranches d’âge.
Les délégués ont eu l’honneur d’entendre Madame Françoise Barré-Sinoussi
(France), récipiendaire du prix Nobel de physiologie et de médecine
avec Luc Montagnier pour sa découverte du VIH. Quoique complexe,
sa présentation visait à inviter les scientifiques à participer à
une journée spéciale de recherche sur les réservoirs du VIH, l’année
prochaine durant la conférence internationale sur le sida à Vienne
en Autriche.
Fidèle à lui-même, Stephen Lewis, activiste et scientifique canadien,
à retenu l’attention du public avec son discours de clôture très
mobilisateur. Lewis demande à tous les scientifiques de s’unir pour
devenir une force combattante face à l’obtention de fonds sida et
de ressources pour la santé globale. « Vous les scientifiques, avez
le pouvoir de convaincre…nous avons besoin de vous » dit-il.
La soirée était riche en émotions spécialement avec la participation
de Madame Achmat, représentante de la communauté sud africaine mais
aussi grâce à la présence d’une incroyable chorale de Cape Town,
dont les vibrantes voix ont résonné dans la salle jusqu’à la toute
fin.
Interleukine 2
L’Interleukine 2 (IL2) est un stimulant naturel du système immunitaire
qui induit la multiplication des CD4. En janvier 2009, deux importantes
études ont été arrêtées parce que la prise de l’IL2 n’a pu démontrer
une diminution des infections opportunistes ou des décès. Aujourd’hui
à l’IAS, les chercheurs du Royaume-Uni ont apportés plus de précision
sur ces 2 études, soit l’étude ESPRIT et l’étude SILCAAT. Bien
que l’IL2 à su induire une hausse des CD4 d’environ 23 % dans les
deux études, aucun bénéfice clinique n’a été associé à la prise
de l’IL2. Au contraire, il semble que pour les patients ayant atteints
des CD4 de plus de 300, plusieurs événements cliniques, tels des
problèmes psychiatriques, des événements cardiaques et des troubles
gastro-intestinaux sont survenus. Les chercheurs se demandent donc
si les CD4 acquis lors de la prise de l’IL2 sont fonctionnels puisque
tant d’événements sont survenus et qu’il n’y a eu diminution quant
aux infections opportunistes et au taux de mortalité. Quoi qu’il
en soit,
ces deux études nous permettront certainement de mieux comprendre
la restauration immunitaire.
Maraviroc (Celsentri)
Faisant suite à la conférence de Sydney où les résultats de l’étude
MERIT à 48 semaines avaient été présentés, les résultats de cette
même étude, après 96 semaines ont été dévoilés aujourd’hui. Plus
de 600 patients naïfs aux antirétroviraux ont été divisés en deux
groupes de façon à comparer la prise du Maraviroc (inhibiteur du
co-récepteur CCR5) à celle de l’Efavirenz (Sustiva), les deux en
combinaison avec le Combivir. Pour que le Maraviroc soit efficace,
les patients doivent avoir la présence du co-récepteur CCR5. Un
test de tropisme indique la présence ou non de ce co-récepteur.
Au cours
de l’étude, un nouveau test de tropisme plus sensible a été rendu
disponible et l’utilisation de ce nouveau test à permis de mieux
identifier les patients ayant le co-récepteur CCR5. C’est à ce
moment que l’étude MERIT est devenue l’étude MERIT-ES. Les résultats
à 96
semaines ont démontré une légère supériorité de l’Efavirenz au
niveau de la diminution de la charge virale mais une augmentation
plus marquée
des CD4 avec le
Maraviroc. Plus de patients ont arrêté le traitement à cause d’effets
indésirables liés à l’Efavirenz et un meilleur profil lipidique (cholestérol)
à été observé lors de la prise du Maraviroc. L’augmentation des CD4
avec la prise du Maraviroc est encore peu comprise mais les chercheurs
s’entendent pour dire que ces nouveaux CD4 sont fonctionnels, comparativement
à ceux acquis avec l’Interleukine 2.
Kaletra (lopinavir/ritonavir)
Les résultats à 48 semaines de la première étude visant à comparer
la prise du Kaletra une fois par jour (QD) versus deux fois par
jour (BID) chez les patients expérimentés ont été présentés à
l’IAS. L’étude
M06-802 de la compagnie Abbott à recruté 600 patients expérimentés
incluant 34 % de femmes, et 35 % de personnes d’origines ethniques.
De ces patients, 80% avaient déjà été exposés aux inhibiteurs
de la transcriptase inverse (INTI) et 50 % aux inhibiteurs de la
protéase.
L’étude à démontré une non-infériorité chez les patients prenant
le Kaletra une fois par jour quant à la réduction de la charge
virale et au gain de CD4. Une technique spéciale à été utilisée
pour mesurer
l’adhésion au traitement, soit un compteur électronique qui enregistre
chaque ouverture de la bouteille d’antirétroviraux. Avec cette
technique, il a été démontré que l’adhésion au traitement était
supérieure lorsque
les patients devaient prendre le Kaletra une fois par jour. Les
effets indésirables ont été similaires dans les deux groupes
et aucune différence significative n’a été observée quant aux changements
liés aux lipides.
Nouvel inhibiteur d’Intégrase
La compagnie Glaxo-Smith Kline à présenté les résultats préliminaires
(étude de phase IIa) d’un nouvel inhibiteur de l’Intégrase soit
le GSK-572. Cette nouvelle molécule fait partie d’une nouvelle
génération d’inhibiteurs de l’Intégrase, génération qui pourrait
nous donner un médicament avec un meilleur profil de résistance
et une prise uniquotidienne. Le seul inhibiteur de l’Intégrase
sur le marché présentement est l’Isentress. Quoi que très puissant,
l’Isentress doit être pris deux fois par jour et peut facilement
induire une résistance médicamenteuse limitant ainsi sont utilisation.
Le GSK-572 à une demi-vie d’environ 15 heures, peut être pris avec
ou sans nourriture et n’induit ou n’inhibe pas le cytochrome P450
(lié aux résistances). Il ne confère pas non plus de résistance
croisée avec la première génération d’Intégrase dont fait partie
l’Isentress. 35patients ont pris le GSK-572 en monothérapie pour
une période de 10 jours. Le médicament semble être bien toléré
et à amené une réduction de 2.5 Log de la
charge virale et ce, en 10 jours seulement. La dose de 50 mg à
été retenue pour la phase suivante soit la phase IIb.
Prézista (darunavir)
L’étude MONET à comparé depuis maintenant 48 semaines la prise
du Prézista 800/100mg une fois par jour combiné à deux INTI avec
la
prise du Prezista sans INTI, soit en monothérapie chez 256 patients
divisés en deux groupes. 97 % des patients en monothérapie ont
atteint une charge virale indétectable. Un gain de CD4 similaire
à été observé
dans les deux groupes et peu de résistances se sont développées
dans le groupe en monothérapie. Une étude sur la monothérapie avec
le
Kaletra avait démontré des résultats encourageants il y a quelques
temps. L’avenir nous dira si l’utilisation d’un seul médicament
contre le VIH pourrait s’avérer efficace et sécuritaire, allégeant
ainsi
la multithérapie antirétrovirale.
Complications cardiaques
Depuis quelques temps, plusieurs études et cohortes de partout dans
le monde ont tenté de démontrer un lien entre la prise d’antirétroviraux
et les risque d’évènements cardiaques tels les infarctus du myocarde
notamment avec l’abacavir (aussi présent dans le Kivexa). Les études
DAD, SMART et STEAL ainsi que la cohorte française ont démontré
un lien entre les évènements cardiaques et la prise de l’abacavir
tandis que les études ALLRT, HEAT et la cohorte de GSK n’ont pas
démontré ce lien. Les divergences dans ces conclusions ont apporté
beaucoup de confusion chez les chercheurs et dans la communauté.
Certaines de ces études ont également identifié d’autres molécules
associées à ces complications comme le kaletra, le Telzir et le
Videx. Les préoccupations sont énormes puisque la plupart de ces
antirétroviraux sont pris par un grand nombre de personnes atteintes
du VIH. Par contre, il faut se rappeler qu‘un très petit nombre
d’évènement cardiaques est survenus et que ceux-ci sont souvent
associés aux autres facteurs
de risques traditionnels comme le tabagisme et la dyslipidémie.
Les résultats d’une cohorte américaine ont été présentés à l’IAS.
Cette cohorte à recensé 278 évènements cardiaques sur un total
de 19 424 patients. Bien que les facteurs de risques comme la
dyslipidémie,
l’interruption de traitement et l’utilisation de l’abacavir aient
été associé à ces évènements dans cette cohorte, les chercheurs
ont identifié un lien entre les problèmes de rénaux et ces évènements
cardiaques. Rappelons-nous que les personnes qui présentent des
problèmes
rénaux ne peuvent pas prendre le tenofovir comme INTI mais doivent
plutôt prendre l’abacavir, ce qui expliquerait peut-être cette
association. La question est complexe.
Une autre cohorte américaine (MACS) à démontré un lien entre l’épaisseur
de la carotide (artère qui transporte le sang oxygéné du cœur à
la tête) et le nombre d’année d’infection au VIH. En effet, il
semble
que la carotide soit plus épaisse chez les personnes atteintes
du VIH depuis plus de 15 années.
L’équipe du CHUM de l’Hôtel de Montréal avec Dre Cécile Tremblay
à regardé les données de la Régie de l’assurance maladie du Québec
(RAMQ) avec 7494 patients. De ceux-ci, 125 ont eu un évènement
cardiaque. Les chercheurs ont associé ces évènements à la prise
de l’abacavir,
du Kaletra, du Videx et du D4T. Une présentation écrite (poster)
avec ces données était affichée aujourd’hui et commentée par Dre
Tremblay.
Prophylaxie post-exposition
La prophylaxie post-exposition (PPE) est un traitement préventif
administré aux personnes qui ont été en contact avec un virus dans
le but de prévenir l’infection. La PPE doit être prise rapidement
soit dans les 72 heures suivant l’exposition au VIH et ce durant
un mois. Cette pratique, qui a d’abord été initiée pour les professionnels
de la santé (accidents professionnels telles les piqures d’aiguilles
ou les blessures avec instruments de chirurgie), est désormais disponible
pour les couples sérodifférents ou les personnes ayant été en contact
(sexuel) avec une personne séropositive. Plusieurs combinaisons ont
été utilisées en PPE depuis les dernières années notamment en utilisant
le Combivir (AZT et 3TC) associé avec un inhibiteur de la protéase.
L’utilisation du tenofovir en PPE est désormais recommandée au lieu
de l’AZT. Les effets indésirables des antirétroviraux sont parfois
si difficiles pour les premiers jours qu’un nombre considérable de
personnes (plus de 30%) cesse la prise des antirétroviraux avant
la fin du traitement de 30 jours. Deux études ont été présentées
à l’IAS aujourd’hui, toutes deux ayant pour but de démontrer l’efficacité
mais surtout la tolérabilité d’autres molécules antirétrovirales
de façon à réduire le taux d’abandon.
La première est une étude française qui a suivi 249 personnes ayant
été en contact avec le VIH (exposition sexuelle) dans les dernières
48 heures. Ces personnes ont pris le Truvada (tenofovir et FTC) associé
à la nouvelle formulation du Kaletra durant un mois. Cette combinaison
à l’avantage de contenir moins de comprimés à prendre chaque jour,
aucune restriction alimentaire et ne nécessite aucune réfrigération.
Il n’y a eu aucune séroconversion et le taux d’abandon dû aux effets
indésirables était de seulement 11 %. Les principaux effets indésirables
étaient la diarrhée et les problèmes gastro-intestinaux. Il faut
noter qu’en France, le Kaletra doit être pris deux fois par jour
comparativement au Canada où l’on peut le prendre une fois par jour.
La prise uniquotidienne du Kaletra lors d’une PPE pourrait certainement
améliorer l’adhésion et également diminuer le taux d’abandon.
La deuxième étude est une étude américaine qui visait à évaluer l’efficacité
et la tolérabilité du Raltegravir (Isentress, inhibiteur de l’Intégrase) en association
avec le Truvada (Tenofovir et FTC) lors d’une PPE et de faire la comparaison
avec des résultats précédemment obtenus avec le Combivir et un Inhibiteur de
la protéase. Le dose de 400 mg deux fois par jour, en association avec le Truvada,
à été administrée à 53 hommes pour une période d’un mois suivant l’exposition.
Il n’y a eu aucune séroconversion et la combinaison à été bien tolérée. Il y
a eu beaucoup moins d’effets indésirables, comme la diarrhée, dans le groupe
du Raltegravir et un taux d’abandon inférieur.
Late breakers
Le dernier jour de la conférence est traditionnellement réservé pour
les late-breakers (présentations de dernière minute) Ce sont des
abrégés soumis un mois avant la conférence, mais dont le contenu
est jugé suffisamment pertinent pour mériter leur présentation.
Voici 2 importantes études présentées lors de cette session.
Prezista en monothérapie
Pour la deuxième fois à la conférence, des résultats d’étude sur
le Prezista (darunavir) en monothérapie (un seul médicament) ont
été présentés. Une étude française à tenté de démontrer la non-infériorité
de l’utilisation du Prezista seul, dans une thérapie de maintenance.
226 patients sous antirétroviraux et avec une charge virale indétectable
depuis au moins 18 mois ont été divisés en deux groupes prenant soit
le Prezista seul (600mg/100mg r) ou en association avec 2 inhibiteurs
nucléosidiques (INNTI) pour 48 semaines. Malheureusement (mais de
justesse) la non-infériorité du Prezista en monothérapie n’a pas
été démontrée dans cette étude avec une différence virologique de
11% en faveur du groupe prenant la trithérapie complète. Toutefois,
d’autres études seront nécessaires pour évaluer l’efficacité du Prezista
en monothérapie puisqu’il semble tout de même que l’utilisation du
Prézista seul pourrait être une alternative intéressante pouvant
réduire la toxicité induite et les couts encourus par une trithérapie
complète.
Atazanavir
L’Atazanavir est un inhibiteur de la protéase qui est potentialisé
avec le ritonavir (Norvir) et utilisé en combinaison avec 2 autres
antirétroviraux. Or le ritonavir cause souvent des effets indésirables
comme la diarrhée et amène des changements au niveau des lipides.
L’étude ARIES (Canada, USA) est une étude de simplification qui a
voulu démontrer le maintien de l’efficacité virologique avec l’Atazanavir
lorsque l’on retire le ritonavir de la combinaison thérapeutique.
515 patients naïfs ont pris de l’Atazanavir et du ritonavir (300/100mg)
an association avec du Kivexa pour une période de 30 semaines (période
d’induction). Après ce temps, les patients indétectables pouvaient
être randomisés dans un groupe où le ritonavir était retiré (dose
de l’Atazanavir augmentée à 400mg mais sans ritonavir) ou dans un
groupe maintenant la combinaison de départ avec le ritonavir. 48
semaines plus tard, il a été démontré que l’atazanavir non-potentialisé
avait une efficacité non-inférieure à l’Atazanavir potentialisé avec
le ritonavir, dans les deux cas en association avec le Kivexa. De
plus, un meilleur profil lipidique et une baisse du taux de bilirubine
ont été observés après le retrait du ritonavir.
À ne pas manquer : une conférence info-traitement intitulée Retour
sur IAS sera présentée par le Dr. Benoit Trottier de la Clinique
l’Actuel en septembre prochain. L’information sur le lieu et la date
de cette conférence sera disponible en août.
N’oubliez-pas d’écouter la dernière entrevue de Dr. Réjean Thomas
en direct de Cape Town sur Frequencevih.ca Cliquez ici
La participation du Portail VIH/sida du Québec à la 5ième conférence sur les agents pathogènes et les traitements du VIH est rendu possible gràce à une subvention sans restriction des Laboratoires Abbott.